Le magnifique (André-Ernest-Modeste Grétry)

Comédie in 3 acts, in prose

Music: André-Ernest-Modeste Grétry

Libretto: Michel-Jean Sedaine

First performed: Opéra-Comique (Hôtel de Bourgogne), 4 March 1773

My review


ROLES

  • OCTAVE, Le Magnifique (tenor)
  • CLÉMENTINE, Horace’s daughter (soprano)
  • ALIX, her governess (soprano)
  • ALDOBRANDIN, tutor to Clémentine (tenor)
  • FABIO, Aldobrandin’s servant (tenor)
  • LAURENCE, Alix’s husband (bass-baritone)
  • HORACE, a Florentine gentleman (baritone)

CONTEMPORARY CRITICISM

Félix Clément, Dictionnaire des opéras, 1869

(source:  l’Art Lyrique Français)

Grétry avait déjà travaillé sur des peines de Marmontel ; il eut la pensée de puiser ses inspirations à une autre source. Les vers faciles et harmonieux de l’auteur du Huron, de Sylvain, de Zémire et Azor convenaient mieux à sa musique que la versification négligée et prosaïque de Sedaine, quoique les ouvrages de celui-ci offrissent des situations dramatiques plus caractérisées. Grétry le reconnut lui-même en composant la partition du Magnifique. Mais le livret lui avait été offert par Mme de la Live d’Epinay, et il s’exécuta de bonne grâce. Le fond du sujet, comme dans la comédie de Houdard de Lamotte, est tiré du conte de La Fontaine. On y remarque une fort jolie scène dans laquelle une rose échappe de la main de l’héroïne. Elle a été traitée avec talent. Nous signalerons encore l’ouverture dans laquelle Grétry a introduit, on ne sait trop pourquoi, l’air de Vive Henri IV, auquel il a mêlé un second motif d’un effet assez original.

 

ENGLISH TRANSLATION

Grétry had already worked on Marmontel’s sentences; he thought of drawing his inspiration from another source.  The easy and harmonious verses of the author of l’Huron, Sylvain, Zémire, and Azor were more suited to his music than Sedaine’s careless and prosaic versification, although his works offered more dramatic situations.  Grétry recognized himself this by composing the score of le Magnifique.  But the libretto had been given to him by Mme de la Live d’Epinay, and he did so with a good grace.  The background of the subject, as in Houdard de Lamotte’s play, is taken from La Fontaine’s tale.  There is a very pretty scene in which a rose falls from the heroine’s hand.  It was treated with talent.  We will also note the overture in which Grétry introduced, we do not know why, the air of Vive Henri IV, to which he mixed a second motive of a rather original effect.